APPROCHE PAR LES BESOINS

Torsoplastie et Mammectomie

Chirurgie d'aplatissement thoracique à Nantes avec le Dr Bouffaut, chirurgien esthétique

transgenre transition de genre

La torsoplastie appelée aussi mammectomie dans le contexte transgenre, ou top surgery dans la communauté anglophone, est la chirurgie d’aplatissement thoracique réalisée dans le cadre d’une dysphorie de genre. Elle permet aux personnes transmasculines et non-binaires de retrouver un torse qui correspond à leur identité, en retirant le tissu glandulaire et graisseux des seins.

Le Dr Bouffaut, chirurgien esthétique à Nantes, pratique cette intervention dans un cadre bienveillant et sans jugement. La technique périaréolaire, qui laisse les cicatrices les plus discrètes, est privilégiée lorsque la morphologie le permet. Cette page répond aux questions pratiques que vous vous posez sur la procédure, le remboursement et le parcours de soins en France.

Avoir une poitrine qui correspond à qui vous êtes : ce que la torsoplastie peut changer

Pour beaucoup de personnes transmasculines et non-binaires, la poitrine est la source d’une dysphorie quotidienne intense, souvent présente depuis l’adolescence. Avant de parler de technique chirurgicale, il est utile de reconnaître ce que cette situation représente concrètement.

La dysphorie thoracique : ce que vivent au quotidien les personnes concernées

La dysphorie thoracique se manifeste de façons très concrètes. Le port permanent d’un binder (bandeau compressif) pour aplatir la poitrine, parfois pendant des heures par jour malgré l’inconfort physique que cela génère sur la respiration et la peau. L’évitement de la piscine, de la plage, du sport, des vestiaires, des situations où le corps devient visible. La difficulté à s’habiller sans que la poitrine « marque » sous les vêtements. La gêne à se regarder torse nu, dans la douche ou devant un miroir.

Cette dysphorie a des conséquences réelles sur la santé mentale, le bien-être physique (le port de binder prolongé peut provoquer des douleurs thoraciques et des difficultés respiratoires) et la vie sociale. Elle n’est pas une question de mode ou de tendance : c’est une souffrance documentée pour laquelle la chirurgie constitue, pour celles et ceux qui la choisissent, une réponse durable et significative.

La torsoplastie comme étape dans un parcours de transition : ce qu’elle représente

Pour beaucoup, la torsoplastie est décrite comme une des étapes les plus transformatrices du parcours de transition parfois plus que le traitement hormonal. Un torse plat change fondamentalement le rapport au corps au quotidien : s’habiller sans contrainte, nager sans appréhension, faire du sport librement, se regarder dans le miroir avec un sentiment de cohérence entre corps et identité.

Cette intervention n’est pas anodine sur le plan chirurgical, et elle mérite une préparation sérieuse. Mais pour les personnes dont la dysphorie thoracique est significative et stable, les témoignages à distance de l’intervention convergent : le résultat change leur quotidien en profondeur.

Vous n’êtes pas obligé d’attendre : ce que la loi française permet aujourd’hui

Le cadre légal français a évolué ces dernières années en matière de soins trans. La torsoplastie n’est plus soumise à des années de suivi psychiatrique obligatoire comme c’était le cas dans les anciens protocoles. Aujourd’hui, le parcours de soins trans en France permet d’accéder à la chirurgie thoracique à partir de 18 ans, avec un accompagnement pluridisciplinaire qui n’a pas pour but de valider ou d’invalider votre identité, mais de vous accompagner dans votre projet. La première étape est une consultation avec le Dr Bouffaut, sans engagement.

 

Torsoplastie, mammectomie, mastectomie : clarifier les termes avant d’aller plus loin

Mammectomie et torsoplastie : deux mots pour la même intervention

Dans le contexte d’une dysphorie de genre, torsoplastie et mammectomie désignent la même procédure chirurgicale : le retrait du tissu glandulaire et graisseux des seins dans le but d’obtenir un torse plat, avec repositionnement ou réduction des mamelons et des aréoles si nécessaire. Le terme torsoplastie est spécifique au contexte trans et non-binaire. Il est construit sur le mot « torse » et traduit l’objectif de l’intervention : remodeler le torse plutôt que traiter une pathologie mammaire. C’est le terme de plus en plus utilisé dans la communauté et dans le milieu médical français.

Mastectomie ou mammectomie : quelle différence ?

Ces deux termes sont souvent utilisés de façon interchangeable, y compris par les médecins. La mastectomie désigne au sens strict l’ablation totale ou partielle du sein dans un contexte oncologique. La mammectomie est un terme plus général qui peut désigner le retrait du tissu mammaire dans n’importe quel contexte, y compris la dysphorie de genre. Dans la pratique des soins trans, vous pouvez rencontrer les deux termes selon les chirurgiens et les établissements. Ils correspondent au même geste chirurgical dans ce contexte.

« Top surgery » : le terme anglophone que vous connaissez peut-être mieux

Top surgery est le terme anglophone très répandu dans la communauté transgenre et non-binaire internationale, y compris parmi les francophones qui s’informent sur des forums, des réseaux sociaux ou des plateformes en anglais. Il correspond exactement à ce que recouvrent torsoplastie et mammectomie FTM dans le lexique médical français. Le Dr Bouffaut comprend et utilise indifféremment ces termes lors de la consultation.

 

À qui s’adresse cette intervention ?

Hommes trans, personnes non-binaires, transmasculins : tous les profils concernés

La torsoplastie s’adresse à toute personne présentant une dysphorie de genre liée à sa poitrine et souhaitant un torse plat. Les profils sont variés : hommes trans en parcours de transition, personnes non-binaires qui ne souhaitent pas de traitement hormonal mais désirent une chirurgie thoracique, personnes genderfluid ou agender dont la dysphorie thoracique est significative. Il n’est pas nécessaire de s’identifier comme « homme trans » pour consulter. L’identité de genre de chaque patient est respectée telle qu’elle est exprimée.

La diversité des profils se reflète dans les parcours de soins : certains patients viennent avec un dossier déjà constitué, une équipe pluridisciplinaire en place et un remboursement en cours d’instruction. D’autres consultent pour la première fois, sans avoir encore pris contact avec un réseau de soins trans spécialisé. Le Dr Bouffaut accompagne les deux types de situations.

Dois-je être sous testostérone avant d’opérer ? La réponse claire

Non. Le traitement par testostérone n’est pas une condition préalable obligatoire à la torsoplastie en France. Cette idée, héritée d’anciens protocoles, n’est plus d’actualité dans le cadre des soins trans modernes. La décision chirurgicale repose sur la dysphorie de genre et sur le projet de la personne, pas sur la présence ou l’absence d’hormonothérapie.

Certains chirurgiens préfèrent qu’un traitement hormonal soit en cours depuis quelques mois avant l’intervention, notamment parce que la testostérone modifie légèrement la distribution des tissus et peut faciliter l’obtention d’un résultat plat optimal. Mais ce n’est pas une règle universelle. Les personnes qui ne souhaitent pas prendre de testostérone notamment beaucoup de personnes non-binaires peuvent tout à fait accéder à la chirurgie. Cette question est abordée lors de la consultation avec le Dr Bouffaut, dans le contexte de votre situation spécifique.

Quel âge minimum pour une torsoplastie en France ?

La torsoplastie est généralement réalisée à partir de 18 ans. À cet âge, le consentement éclairé est donné directement par la personne opérée, sans nécessité d’autorisation parentale. Pour les mineurs, une intervention peut être envisagée dans des cas de dysphorie de genre sévère et documentée, dans le cadre strict d’une équipe pluridisciplinaire spécialisée incluant pédopsychiatrie, endocrinologie pédiatrique et chirurgie, avec l’accord des titulaires de l’autorité parentale. Ces situations sont évaluées au cas par cas. Il n’existe pas d’âge limite supérieur.

Le rôle de l’équipe pluridisciplinaire dans le parcours de soins

Le parcours de soins trans en France recommande un accompagnement pluridisciplinaire incluant un professionnel de santé mentale formé à la dysphorie de genre (psychiatre ou psychologue), un médecin endocrinologue si un traitement hormonal est envisagé ou en cours, et le chirurgien. Cet accompagnement n’a pas pour objectif de valider ou d’invalider votre identité : il vise à documenter la stabilité de la dysphorie et à s’assurer que vous disposez d’un soutien adapté autour de cette étape importante.

Le Dr Bouffaut peut vous orienter vers les professionnels du réseau de soins trans en Pays de la Loire pour faciliter la constitution de votre dossier, que vous débutiez votre parcours ou que vous ayez déjà un suivi en place.

 

Les techniques pratiquées par le Dr Bouffaut

Le choix de la technique chirurgicale est l’une des décisions les plus importantes de la consultation. Il conditionne directement le résultat obtenu et l’étendue des cicatrices. Le Dr Bouffaut évalue la technique la plus adaptée à votre morphologie lors de l’examen clinique.

La technique périaréolaire : la cicatrice la moins visible

La technique périaréolaire réalise l’ablation du tissu glandulaire et graisseux par une incision circulaire autour de l’aréole, complétée d’un anneau de peau retiré autour d’elle pour réduire le galbe. L’aréole est recentrée et réduite si nécessaire, puis resutée en place. La cicatrice finale est limitée au pourtour de l’aréole, à la jonction entre la peau pigmentée et la peau normale : c’est la cicatrice la moins visible de toutes les techniques de torsoplastie. Elle se fond naturellement dans la limite areólaire et devient difficile à distinguer à distance.

Cette technique est le choix de référence du Dr Bouffaut lorsque la morphologie le permet. Elle répond à l’attente majeure de la plupart des patients : un résultat plat avec des traces minimales, permettant de se montrer torse nu sans que la chirurgie soit immédiatement visible.

Quand la technique périaréolaire est indiquée : profils et critères

La technique périaréolaire convient aux poitrines de taille modérée, correspondant généralement à un bonnet A ou B, avec une peau encore élastique présentant une bonne capacité de rétraction après retrait du volume. Elle est également adaptée aux profils avec peu ou pas de ptose (affaissement) du tissu mammaire. Les personnes ayant utilisé un binder de façon prolongée présentent parfois une légère ptose cutanée qui peut être traitée dans le même temps opératoire.

Si vous portez un binder depuis plusieurs années et que vous constatez un relâchement cutané même binder enlevé, c’est un élément à mentionner lors de la consultation : il peut influencer le choix ou l’adaptation de la technique.

La double incision : quand le volume nécessite une autre approche

Pour les poitrines plus volumineuses (bonnet C et au-delà) ou présentant un excès cutané important, la technique périaréolaire ne permet pas d’obtenir un résultat plat satisfaisant. La double incision est alors la technique de référence : deux incisions horizontales sont réalisées sous la ligne pectorale, permettant de retirer un volume important de tissu et d’excédent cutané. Les mamelons et les aréoles sont retirés puis repositionnés comme des greffes à la hauteur souhaitée sur le torse.

Les cicatrices sont plus longues et horizontales, placées dans le sillon sous-pectoral. Elles sont visibles torse nu dans un premier temps et s’atténuent progressivement sur 12 à 18 mois. Beaucoup de patients portent ces cicatrices avec fierté comme une marque de leur transition. Certains les complètent avec des tatouages thoraciques qui les intègrent dans un projet artistique.

Comment la technique est choisie lors de la consultation

La consultation avec le Dr Bouffaut comprend un examen clinique de la poitrine : évaluation du volume, de la qualité et de l’élasticité de la peau, du degré de ptose éventuel et de la taille des aréoles. Ces éléments permettent de déterminer quelle technique donnera le meilleur résultat dans votre cas spécifique. Si vous avez une préférence forte pour une technique (notamment pour minimiser les cicatrices), cette préférence est discutée et intégrée dans la décision, en toute transparence sur le compromis éventuel entre type de cicatrice et qualité du résultat.

 

Les cicatrices : ce que les différentes techniques laissent vraiment

Cicatrices de la voie périaréolaire : localisation, évolution, résultat à distance

Avec la technique périaréolaire, la cicatrice suit le pourtour de l’aréole. Dans les premières semaines, elle est rosée et légèrement visible. Entre le 2e et le 6e mois, elle peut traverser une phase de durcissement ou d’assombrissement, normale et transitoire. À partir du 6e mois, elle s’éclaircit et s’aplatit. À 12 à 18 mois, elle est généralement fine, claire, et se confond avec la limite naturelle de l’aréole. Torse nu, à distance de la cicatrisation, elle est dans la grande majorité des cas quasi imperceptible pour un regard non averti.

Cicatrices de la double incision : longueur, placement, camouflage

Les cicatrices de la double incision sont des lignes horizontales placées dans le sillon sous-pectoral, de longueur variable selon le volume retiré et la morphologie. Elles suivent la ligne naturelle du muscle pectoral et sont donc relativement bien intégrées à l’anatomie thoracique. Dans les premiers mois, elles sont visibles et parfois épaisses. Avec le temps et les soins adaptés, elles deviennent plus fines et claires. Certains patients choisissent d’y intégrer des tatouages, ce que beaucoup décrivent comme une façon de s’approprier pleinement leur nouveau torse.

Les soins qui améliorent le résultat cicatriciel

Les soins cicatriciels post-opératoires ont un impact réel sur l’aspect final des cicatrices. Les éléments qui font la différence : les massages cicatriciels quotidiens réalisés à partir de la 3e ou 4e semaine selon le protocole remis par le Dr Bouffaut, l’application régulière de gels ou de crèmes à base de silicone, la protection solaire stricte des cicatrices pendant 12 mois minimum (une cicatrice exposée au soleil se pigmente définitivement), l’arrêt complet du tabac avant et après l’intervention, et le port du bandage thoracique compressif selon les recommandations post-opératoires. Ces soins demandent de la régularité mais leur effet sur la qualité finale est significatif.

 

Comment se déroule l’intervention ?

La consultation initiale : évaluation, échange, plan opératoire

La consultation avec le Dr Bouffaut est un espace d’écoute et d’information. Elle commence par un échange sur votre parcours, votre identité, votre projet et vos attentes concernant la chirurgie. Elle se poursuit par un examen clinique de la poitrine pour évaluer la technique la mieux adaptée. Le Dr Bouffaut vous présente ensuite le plan opératoire, le tracé des cicatrices selon la technique choisie, le résultat attendu et les suites post-opératoires. Un devis détaillé vous est remis. Un délai de réflexion légal de 15 jours minimum est observé avant la signature du consentement éclairé.

Si vous avez besoin d’aide pour constituer votre dossier de prise en charge par l’Assurance maladie, le Dr Bouffaut et son secrétariat peuvent vous accompagner dans cette démarche.

Le bilan préopératoire et les documents nécessaires

Le bilan préopératoire comprend une consultation anesthésique et un bilan biologique standard. Aucun examen mammaire spécifique n’est systématiquement requis dans ce contexte, mais votre médecin traitant ou l’anesthésiste peut en prescrire selon votre historique médical. Si votre dossier ALD est en cours d’instruction, les documents nécessaires (lettre du professionnel de santé mentale, courrier du médecin référent) peuvent être transmis directement au Dr Bouffaut. Le tabac doit être arrêté au minimum 4 semaines avant et 4 semaines après l’intervention.

Le jour J : anesthésie, durée, hospitalisation

La torsoplastie se réalise sous anesthésie générale. La durée est généralement comprise entre 1 heure 30 et 2 heures 30 selon la technique utilisée et la morphologie. Elle se déroule le plus souvent en ambulatoire (retour à domicile le jour même) ou avec une nuit en clinique selon les cas et les préférences. Le retour à domicile nécessite la présence d’un accompagnant. Un bandage thoracique compressif est mis en place dès la salle de réveil.

Les suites immédiates : bandages, drain, premiers jours

Un bandage thoracique compressif est porté en continu pendant 4 à 6 semaines. Il maintient les tissus, réduit l’oedème et favorise la rétraction cutanée. Un drain peut être posé lors de certaines interventions pour évacuer les liquides post-opératoires : il est retiré dans les 24 à 48 heures. Les premiers jours, la région thoracique est gonflée, sensible et ecchymosée. Ces signes sont normaux et attendus. Des antalgiques sont prescrits pour les 7 à 10 premiers jours. Un premier contrôle de cicatrisation est réalisé en clinique ou au cabinet 48 à 72 heures après l’intervention.

 

La convalescence : semaine après semaine

Douleurs, oedème, cicatrisation : la chronologie réelle

La première semaine est la plus inconfortable. Les douleurs sont modérées, bien contrôlées par les antalgiques prescrits. L’oedème est maximal dans les 72 premières heures, puis diminue progressivement. La poitrine peut sembler moins plate qu’espéré dans ces premières semaines, en raison du gonflement résiduel : c’est normal et cela ne reflète pas le résultat définitif.

À 4 semaines, l’oedème a considérablement diminué et la forme du torse commence à s’apprécier. À 3 mois, le résultat est largement visible. À 6 mois, il est stabilisé. Entre 12 et 18 mois, les cicatrices atteignent leur aspect final. Cette temporalité est importante à connaître pour ne pas juger le résultat trop tôt.

Reprise du travail, du sport, de la vie quotidienne

La reprise d’un travail sédentaire (bureau, télétravail) est possible après 7 à 10 jours selon le confort. Un travail physique ou nécessitant des mouvements importants des bras requiert 3 à 4 semaines d’arrêt. La conduite peut reprendre après 10 jours environ, une fois les mouvements du bras indolores. La marche douce est encouragée dès les premiers jours. Les activités sportives légères (vélo stationnaire, marche rapide) reprennent vers la 4e semaine. La musculation, le sport de contact et les activités sollicitant fortement les pectoraux sont autorisés après 6 à 8 semaines.

Quand peut-on se montrer confortablement torse nu pour la première fois ?

C’est souvent la question la plus chargée émotionnellement de toute la convalescence. La réponse médicale : torse nu, le thorax est visible dès les premières semaines, mais encore gonflé et cicatriciel. La plupart des patients vivent leur premier moment vraiment confortable torse nu à la plage, à la piscine, en activité à partir du 2e ou 3e mois, lorsque l’oedème est résorbé et que le bandage n’est plus nécessaire. Certains décrivent ce moment comme l’un des plus significatifs de leur vie.

Quand les résultats sont-ils définitifs ?

Le résultat morphologique (forme et aplatissement du torse) est stable à 6 mois. Les cicatrices continuent à évoluer jusqu’à 12 à 18 mois. À distance, le torse est définitivement plat. Les mamelons et les aréoles, s’ils ont été repositionnés, peuvent présenter une légère modification de sensibilité qui se normalise progressivement sur plusieurs mois.

 

Résultats et photos avant / après

Les photos avant/après permettent d’évaluer de façon concrète les résultats obtenus selon les techniques et les profils morphologiques. Elles sont publiées avec l’accord explicite et écrit des patients, sans retouche photographique. Les patients dont les photos sont présentées ici ont souhaité partager leur parcours pour aider d’autres personnes dans leur démarche.

Torsoplastie par voie périaréolaire — exemples de résultats

Galerie photographique en cours d’intégration : technique périaréolaire, profils de petite à moyenne poitrine, résultats à 3 et 12 mois.

Galerie photographique en cours d’intégration : technique double incision, résultats à 3 et 12 mois.

 

Ce que les patients expriment après l’intervention

« Je portais un binder depuis sept ans. Je ne savais plus ce que c’était de respirer librement sans y penser. Trois mois après l’opération, j’ai fait du vélo en t-shirt une heure de plus que prévu parce que j’avais oublié de m’arrêter. C’est ça, la différence. »

Patient transmasculin, 26 ans. Torsoplastie périaréolaire, Nantes.

« Je suis non-binaire et je ne prends pas de testostérone. Plusieurs chirurgiens m’avaient dit d’attendre ou de commencer un traitement. Le Dr Bouffaut a simplement évalué ma situation et décidé avec moi. C’est tout ce que je demandais. »

Patient non-binaire, 23 ans. Torsoplastie périaréolaire, Nantes.

« La cicatrice périaréolaire est vraiment discrète. À six mois, il faut vraiment chercher pour la voir. Le résultat est au-delà de ce que j’espérais. »

Patient, 31 ans. Torsoplastie périaréolaire, Nantes.

 

Prise en charge et remboursement

La torsoplastie est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?

Oui, sous conditions. En France, la chirurgie de réassignation thoracique dans le cadre d’une dysphorie de genre peut être prise en charge par l’Assurance maladie. Ce remboursement est accessible dans le cadre d’un protocole de soins pluridisciplinaire, impliquant un accompagnement par un professionnel de santé mentale formé à la dysphorie de genre et la constitution d’un dossier médical documentant la stabilité de la dysphorie.

La prise en charge couvre les honoraires du chirurgien au tarif de convention, les frais d’anesthésie et les frais d’hospitalisation selon les taux habituels de l’Assurance maladie. Un éventuel dépassement d’honoraires peut rester partiellement à votre charge selon votre mutuelle.

Les conditions du parcours ALD en France

La torsoplastie dans le cadre d’une dysphorie de genre est prise en charge au titre de l’ALD (Affection de Longue Durée) ou d’un protocole de soins trans, selon les évolutions réglementaires en cours. Les éléments généralement requis pour la constitution du dossier incluent : un courrier d’un professionnel de santé mentale (psychiatre ou psychologue) documentant la dysphorie de genre et son retentissement, un accord du médecin traitant ou d’un médecin référent, et les éléments cliniques fournis par le chirurgien.

Le cadre réglementaire évolue régulièrement. Le Dr Bouffaut tient à jour ses pratiques administratives et peut vous informer sur la procédure applicable au moment de votre consultation. Des associations trans locales et nationales peuvent également vous accompagner dans ces démarches.

Ce qui reste à votre charge et comment financer le reste

Même avec une prise en charge par l’Assurance maladie, un reste à charge subsiste selon votre situation : ticket modérateur, dépassement d’honoraires, frais non remboursables. Votre mutuelle peut couvrir tout ou partie de ce reste à charge selon votre contrat. Il est conseillé d’interroger votre complémentaire santé avant la consultation en précisant la nature de l’intervention et son contexte.

Pour les interventions réalisées sans prise en charge ou avec un reste à charge important, des solutions de financement en plusieurs fois sont disponibles. Le secrétariat du Dr Bouffaut peut vous orienter vers des organismes de crédit médical permettant d’échelonner le règlement sur 12 à 48 mois, sous réserve d’acceptation du dossier.

 

FAQ — Vos questions les plus fréquentes

Quelle est la différence entre torsoplastie et mammectomie ?

Torsoplastie et mammectomie désignent la même intervention dans le contexte d’une dysphorie de genre : la chirurgie d’aplatissement thoracique par retrait du tissu glandulaire et graisseux. Le terme torsoplastie est spécifique au contexte trans et non-binaire. Top surgery est l’équivalent anglophone utilisé dans la communauté.

Peut-on avoir une mammectomie sans être sous testostérone ?

Oui. En France, le traitement par testostérone n’est pas une condition préalable obligatoire à la torsoplastie. La décision chirurgicale repose sur la dysphorie de genre et le projet de la personne, pas sur la présence ou l’absence d’hormonothérapie. Les personnes non-binaires qui ne souhaitent pas de traitement hormonal peuvent tout à fait accéder à la chirurgie.

À quel âge peut-on réaliser une torsoplastie en France ?

La torsoplastie est généralement réalisée à partir de 18 ans. Pour les mineurs, une intervention peut être envisagée en cas de dysphorie sévère et documentée, dans le cadre d’une équipe pluridisciplinaire spécialisée, avec l’accord parental. Il n’existe pas d’âge limite supérieur.

La torsoplastie est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?

La torsoplastie peut être prise en charge par l’Assurance maladie dans le cadre du parcours de soins trans, sous certaines conditions incluant un accompagnement pluridisciplinaire et la constitution d’un dossier médical. Le Dr Bouffaut peut vous informer sur les démarches actuelles lors de la consultation.

Combien de temps dure la convalescence ?

La convalescence dure généralement 3 à 4 semaines pour les activités quotidiennes standard. Le bandage compressif est porté en continu pendant 4 à 6 semaines. La reprise d’un travail sédentaire est possible après 7 à 10 jours. Le sport intensif reprend après 6 à 8 semaines. La plupart des patients se montrent confortablement torse nu à partir du 2e ou 3e mois.

La technique périaréolaire est-elle adaptée à tous les profils ?

Non. La technique périaréolaire est idéale pour les poitrines de taille modérée avec une peau élastique. Pour les poitrines plus volumineuses, la double incision est généralement plus adaptée pour obtenir un résultat plat et stable. Le Dr Bouffaut détermine lors de la consultation quelle technique est la plus appropriée à votre morphologie.

Les cicatrices sont-elles visibles torse nu ?

Avec la technique périaréolaire, la cicatrice est limitée au pourtour de l’aréole et devient très discrète à distance. Avec la double incision, des cicatrices horizontales sont présentes sous les pectoraux. Dans tous les cas, à 12 à 18 mois avec des soins adaptés, les cicatrices sont significativement atténuées. La satisfaction globale reste très élevée quel que soit le type de cicatrice, en raison du bénéfice du résultat obtenu.

Faut-il un suivi psychiatrique obligatoire avant d’opérer ?

Un accompagnement par un professionnel de santé mentale formé à la dysphorie de genre fait partie du parcours de soins recommandé, notamment pour la constitution d’un dossier de prise en charge. Cet accompagnement n’a pas pour vocation de valider votre identité, mais de documenter la dysphorie et d’identifier les besoins de soutien. Le Dr Bouffaut peut vous orienter vers les professionnels du réseau de soins trans en Pays de la Loire.

 

Prendre rendez-vous avec le Dr Bouffaut à Nantes

La consultation avec le Dr Bouffaut est un espace sans jugement, où votre identité est respectée telle que vous l’exprimez. Que vous ayez déjà un dossier constitué et une prise en charge en cours, ou que vous consultiez pour la première fois sans avoir encore pris contact avec un réseau de soins trans, vous êtes bienvenu.

La consultation permet d’évaluer votre morphologie, de discuter de la technique la plus adaptée à votre cas, de répondre à toutes vos questions, et de vous remettre un devis personnalisé. Elle peut également initier ou accompagner votre démarche de prise en charge par l’Assurance maladie si vous êtes éligible.

Cabinet du Dr Bouffaut — Chirurgien esthétique, Nantes
Adresse : Clinique Bretéché ELSAN – 3, rue Béraudière 44000 Nantes
Téléphone : 02.51.86.88.15
Formulaire de contact

Les photographies présentées sur cette page sont publiées avec le consentement écrit des patients. Les résultats varient selon les individus et ne constituent pas une garantie de résultat. Toute intervention chirurgicale comporte des risques détaillés lors de la consultation préopératoire avec le Dr Bouffaut. Conformément à l’article L.6322-1 du Code de la santé publique, un délai de réflexion minimum de 15 jours est observé entre la remise du devis et la réalisation de l’acte.

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