Après une grossesse
Retrouvez votre corps d'avant bébé, à Nantes avec le Dr Bouffaut, chirurgien esthétique

Après la grossesse, un corps qui a changé
Beaucoup de patientes cherchent d’abord des solutions par elles-mêmes : sport ciblé, rééducation périnéale et abdominale, crèmes raffermissantes. Ces approches ont leur utilité, en particulier pour la récupération musculaire et le confort général.Mais certains changements, notamment un diastasis important ou un excès de peau abdominale marqué, ne peuvent pas être corrigés par le sport ou les soins cosmétiques seuls : la peau distendue et l’écartement des muscles grands droits relèvent d’une prise en charge chirurgicale lorsqu’ils sont gênants au quotidien. Ce constat n’a rien d’exceptionnel.
La grande majorité des femmes qui ont porté un enfant observent, à des degrés divers, ce type de modifications, et il n’existe pas de calendrier universel pour s’en préoccuper : certaines patientes vivent bien ces changements pendant des années avant d’envisager une consultation, d’autres souhaitent en parler dès la fin de l’allaitement. Il n’y a pas de bon ou de mauvais moment dans l’absolu, seulement un moment qui correspond à la situation personnelle de chacune.
Diastasis, peau distendue, poitrine moins ferme : les changements les plus fréquents
Le diastasis correspond à un écartement des muscles grands droits de l’abdomen, de part et d’autre de la ligne médiane. Il touche une part importante des femmes après une ou plusieurs grossesses et peut se traduire par un ventre qui reste bombé, y compris plusieurs mois après l’accouchement, ou par une sensation de faiblesse de la paroi abdominale. Sur le plan mammaire, la grossesse et l’allaitement peuvent entraîner une perte de volume, un relâchement cutané ou une ptose (poitrine qui descend).
Pourquoi le sport et les crèmes ne suffisent pas toujours
La rééducation périnéale et abdominale reste une étape recommandée dans les mois qui suivent l’accouchement, et elle doit être envisagée avant toute réflexion chirurgicale. Elle permet de renforcer la sangle musculaire et d’améliorer le tonus général. En revanche, lorsque la peau a perdu son élasticité de façon définitive ou que l’écartement musculaire est trop important, aucun exercice ne peut refermer un diastasis sévère ni retendre une peau distendue : seule une intervention chirurgicale le permet.
Qu’est-ce qu’un mommy makeover ?
Le terme mommy makeover désigne une prise en charge chirurgicale esthétique combinée, pensée pour répondre aux principales conséquences physiques d’une ou plusieurs grossesses. Il ne s’agit pas d’une intervention unique mais d’une association de plusieurs actes, choisis et adaptés à la situation de chaque patiente à l’issue d’une consultation avec la chirurgienne.
Une chirurgie esthétique combinée, pas une seule intervention
L’objectif du mommy makeover est de traiter, dans un parcours cohérent, les zones les plus fréquemment concernées par les effets de la grossesse : le ventre et la poitrine, parfois associés à un travail sur la silhouette générale. Le nombre d’interventions, leur ordre et la possibilité de les regrouper en une seule séance opératoire dépendent de l’état clinique de la patiente, évalué en consultation.
Les actes le plus souvent associés
Selon les besoins identifiés, un mommy makeover peut associer une abdominoplastie pour retendre la paroi abdominale, une liposuccion pour affiner certaines zones, et une intervention mammaire : augmentation mammaire par prothèses, augmentation par lipofilling, ou lifting mammaire (mastopexie).
Vous hésitez sur le geste adapté à votre situation ? La consultation avec le Dr Bouffaut permet précisément de le déterminer, et si oui, dans quelle configuration.
→ Prenez rendez-vous en consultationLe ventre après la grossesse : diastasis, abdominoplastie ou liposuccion ?
Le diastasis des grands droits : de quoi s’agit-il ?
Le diastasis est un écartement anormal des muscles grands droits de l’abdomen le long de la ligne blanche. Il peut se manifester par une voussure médiane du ventre, particulièrement visible en position assise ou lors d’un effort, et parfois par une gêne fonctionnelle (douleurs lombaires, sensation d’instabilité du tronc). Un diagnostic précis en consultation permet de déterminer si une correction chirurgicale, associée le plus souvent à une abdominoplastie, est indiquée.
Abdominoplastie : retendre la peau et la sangle abdominale
L’abdominoplastie, ou dermolipectomie abdominale, consiste à retirer l’excès de peau du ventre et à retendre la musculature sous-jacente, en corrigeant si besoin un diastasis par une suture des muscles grands droits sur la ligne médiane. Elle s’adresse aux patientes présentant un relâchement cutané important, avec ou sans excès graisseux localisé, que le sport et la perte de poids ne suffisent pas à corriger.
Selon l’étendue du relâchement, l’intervention peut se limiter à la partie basse de l’abdomen (abdominoplastie partielle) ou concerner l’ensemble de la paroi, avec repositionnement de l’ombilic (abdominoplastie complète). La cicatrice, horizontale et basse, est positionnée de façon à rester dissimulée sous les sous-vêtements dans la mesure du possible, sans que son aspect final puisse être garanti à l’avance. La convalescence s’étale généralement sur plusieurs semaines, avec le port d’une gaine de contention et une reprise progressive des activités, dont le rythme précis est défini avec la chirurgienne selon l’ampleur du geste réalisé.
Liposuccion : affiner la silhouette sans excès de peau
Lorsque la peau a conservé une bonne élasticité et que la problématique principale est un excès de graisse localisé plutôt qu’un relâchement cutané, une liposuccion peut être proposée seule ou en complément d’une abdominoplastie. Elle permet d’affiner certaines zones (flancs, hanches, culotte de cheval) mais ne corrige pas un excès de peau ni un diastasis, deux situations qui relèvent de l’abdominoplastie.
La poitrine après l’allaitement
La grossesse et l’allaitement modifient fréquemment le volume et la fermeté de la poitrine. Selon la situation, plusieurs solutions chirurgicales peuvent être envisagées, seules ou associées.
Augmentation mammaire (prothèses ou lipofilling)
Lorsque la poitrine a perdu du volume sans ptose marquée, une augmentation mammaire peut restaurer un galbe plus harmonieux. Deux techniques existent : la pose de prothèses mammaires, dont la taille et le profil sont choisis en fonction de la morphologie et des souhaits de la patiente, ou le lipofilling, qui consiste à prélever de la graisse sur une autre zone du corps (ventre, hanches) puis à la réinjecter dans la poitrine.
Le lipofilling permet une augmentation plus modérée que les prothèses, avec l’avantage d’agir aussi sur la zone de prélèvement, tandis que les prothèses permettent d’obtenir un volume plus important. Le choix entre ces deux techniques dépend du volume souhaité, de la quantité de graisse disponible et de l’anatomie de la patiente.
Lifting mammaire (mastopexie) en cas de ptose
Quand la poitrine présente un relâchement cutané avec un affaissement du sein et de l’aréole (ptose), un lifting mammaire, ou mastopexie, permet de repositionner la glande et de retendre l’enveloppe cutanée, sans nécessairement modifier le volume. Selon le degré de ptose, la technique retenue peut se limiter à une cicatrice périaréolaire ou nécessiter une cicatrice verticale, voire en forme de T inversé pour les relâchements les plus marqués. Le tracé exact est défini en consultation, en fonction de l’anatomie de chaque patiente.
Associer augmentation et lifting selon les cas
Dans certaines situations, une perte de volume s’accompagne d’une ptose : la poitrine est à la fois moins pleine et affaissée. Une augmentation mammaire (par prothèses ou lipofilling) et un lifting peuvent alors être réalisés au cours de la même intervention, après évaluation précise en consultation. Cette association permet de traiter en un seul temps opératoire à la fois le volume et le positionnement de la glande.
Le parcours mommy makeover avec le Dr Bouffaut à Nantes
La consultation initiale : évaluer les besoins réels
Chaque parcours commence par une consultation avec le Dr Anne-Laure Bouffaut, chirurgienne plasticienne à Nantes. Cette consultation permet d’examiner la situation anatomique de la patiente (état de la peau, présence ou non d’un diastasis, volume et fermeté de la poitrine), d’écouter ses attentes, et de déterminer quelles interventions sont pertinentes dans son cas. Un bilan préopératoire est ensuite prescrit si une indication chirurgicale est retenue.
Comme pour toute chirurgie à visée esthétique en France, la loi impose un délai de réflexion d’au moins quinze jours entre la remise du devis détaillé et la réalisation de l’intervention. Ce délai permet à la patiente de mûrir sa décision, de poser toutes ses questions complémentaires et, si besoin, de solliciter un second avis avant de confirmer son choix.
Une ou plusieurs interventions : un choix individualisé
Selon l’état clinique et la faisabilité anesthésique, plusieurs actes peuvent parfois être regroupés en une seule intervention, ou au contraire être réalisés en plusieurs temps espacés. Cette décision est prise avec la patiente, en tenant compte de sa santé générale, de la durée d’intervention acceptable et de ses contraintes personnelles et familiales, notamment l’organisation nécessaire pour la garde des enfants pendant la convalescence.
Anesthésie, hospitalisation, suites opératoires
Le mommy makeover se déroule sous anesthésie générale. La durée d’hospitalisation varie selon les actes associés, de quelques heures à plusieurs jours. Les suites opératoires (douleur, port d’une gaine de contention, arrêt d’activité) sont expliquées en détail lors de la consultation pré-opératoire, avec un calendrier de suivi adapté. Des consultations de contrôle sont ensuite programmées dans les semaines et les mois qui suivent l’intervention, pour vérifier la bonne cicatrisation et répondre aux questions de la patiente.
Quand envisager cette chirurgie après une grossesse ?
Attendre la fin de l’allaitement et la stabilisation du poids
Il est recommandé d’attendre la fin de l’allaitement et une stabilisation du poids depuis plusieurs mois avant d’envisager une intervention. Le corps continue en effet d’évoluer dans les mois qui suivent l’accouchement, et une stabilité pondérale permet d’obtenir une évaluation fiable des zones à traiter.
Un projet de grossesse future : un point à aborder en consultation
Une nouvelle grossesse après une abdominoplastie ou une chirurgie mammaire peut modifier le résultat obtenu. Si un projet de grossesse est envisagé, il est important d’en discuter ouvertement en consultation afin d’adapter le calendrier de la prise en charge.
Tarifs et prise en charge
Un devis personnalisé établi après consultation
Le coût d’un mommy makeover dépend du nombre et du type d’interventions retenues, ainsi que des modalités d’hospitalisation. Il intègre notamment les honoraires chirurgicaux, les frais d’anesthésie et les frais de séjour en établissement de soins. Aucun tarif ne peut être communiqué avant la consultation, qui permet d’établir un devis détaillé et personnalisé, conforme à la réglementation en vigueur et remis à la patiente avant le délai de réflexion légal évoqué plus haut.
Ce qui peut relever d’une prise en charge
Une chirurgie à visée uniquement esthétique n’est, par principe, pas prise en charge par l’Assurance Maladie. Certaines situations peuvent toutefois ouvrir droit à une prise en charge partielle, notamment lorsque le diastasis s’accompagne d’une hernie associée ou d’un retentissement fonctionnel documenté, ou lorsqu’une intervention mammaire répond à une indication reconnue par la Sécurité sociale. Cette éventualité est évaluée au cas par cas en consultation et fait l’objet, si nécessaire, d’une demande d’entente préalable. Il est également possible de se rapprocher de sa mutuelle pour connaître les conditions d’une éventuelle prise en charge complémentaire.
Chirurgie en France ou à l’étranger : les points de vigilance
Face au coût de ce type de chirurgie, certaines patientes envisagent une intervention à l’étranger. Cette option comporte des points de vigilance importants à connaître avant toute décision.
Le suivi post-opératoire, un enjeu de sécurité
Une intervention combinée nécessite un suivi post-opératoire rapproché, en particulier dans les premières semaines. Un éloignement géographique du chirurgien qui a réalisé l’intervention peut compliquer la prise en charge d’une complication éventuelle et le suivi de la cicatrisation. Un retour en avion trop précoce après une chirurgie abdominale ou mammaire majore par ailleurs le risque de complications liées à l’immobilisation prolongée, ce qui constitue un point de vigilance médical à part entière.
Vérifier les qualifications et l’inscription à l’Ordre des Médecins
En France, tout chirurgien plasticien doit être inscrit à l’Ordre des Médecins et justifier d’une qualification en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. Ces garanties ne sont pas systématiquement equivalentes d’un pays à l’autre, ce qui justifie une vigilance particulière avant de choisir un lieu d’intervention.
Questions fréquentes sur le mommy makeover
Quand faire un mommy makeover après une grossesse ?
Il est généralement recommandé d’attendre la fin de l’allaitement et une stabilisation du poids depuis plusieurs mois avant d’envisager cette chirurgie. Le moment précis est défini avec la chirurgienne en consultation.
Le diastasis peut-il se corriger sans chirurgie ?
La rééducation abdominale peut améliorer le tonus musculaire, mais elle ne referme pas un diastasis important. Lorsque l’écartement musculaire ou l’excès de peau est marqué, seule une abdominoplastie permet une correction durable.
Cette chirurgie est-elle compatible avec une future grossesse ?
Une nouvelle grossesse peut modifier le résultat obtenu, notamment au niveau du ventre et de la poitrine. Si un projet de grossesse est envisagé, il est recommandé d’en informer la chirurgienne pour adapter le calendrier de l’intervention.
Quel est le prix d’un mommy makeover ?
Le tarif dépend des interventions associées et ne peut être déterminé qu’après une consultation, à l’issue de laquelle un devis personnalisé est établi.
Existe-t-il une prise en charge par l’Assurance Maladie ?
Une prise en charge partielle est envisageable dans certaines situations, par exemple en cas de hernie associée au diastasis. Cette possibilité est évaluée au cas par cas en consultation.
Combien de temps dure la convalescence après un mommy makeover ?
La durée de convalescence dépend des interventions associées. Elle est généralement plus longue après une abdominoplastie qu’après une chirurgie mammaire seule, avec une reprise progressive des activités sur plusieurs semaines. Le calendrier précis est défini en consultation en fonction du geste réalisé.
Prendre rendez-vous avec le Dr Bouffaut à Nantes
Chaque situation est différente : la meilleure façon de savoir quelles interventions sont adaptées à votre cas est d’en discuter directement en consultation avec le Dr Anne-Laure Bouffaut, chirurgienne plasticienne à Nantes.
Le Dr Bouffaut reçoit à Nantes dans un cadre confidentiel et bienveillant. La consultation est prise en charge dans le cadre du parcours oncologique.
Cabinet du Dr Bouffaut — Chirurgienne esthétique et reconstructrice, Nantes
Adresse : 3 Rue de la Beraudière, 44000 Nantes
Téléphone : 02 51 86 88 15
Formulaire de contact
Les photographies présentées sur cette page sont publiées avec le consentement écrit des patientes. Les résultats varient selon les individus, les traitements reçus et la technique utilisée. Ils ne constituent pas une garantie de résultat. La reconstruction mammaire après mastectomie est intégralement prise en charge par l’Assurance maladie française (article L.1142-1 du Code de la santé publique et loi du 4 mars 2002). Conformément à l’article L.6322-1 du Code de la santé publique, un délai de réflexion minimum de 15 jours est observé entre la remise du devis et la réalisation de l’acte pour les actes esthétiques associés.
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