APPROCHE PAR LES BESOINS

Augmentation mammaire MTF

Augmentation mammaire dans le cadre d'un parcours de soins trans à Nantes avec le Dr Bouffaut, chirurgien esthétique

transgenre transition de genre

Le traitement oestrogénique permet à beaucoup de femmes trans et personnes transféminines de développer une poitrine. Mais ce développement est variable : pour certaines, il reste insuffisant pour correspondre à l’image qu’elles ont de leur corps ou pour réduire la dysphorie. L’augmentation mammaire chirurgicale est l’étape qui permet de compléter ce que les hormones n’ont pas pu offrir seules.

Le Dr Bouffaut, chirurgien esthétique à Nantes, pratique l’augmentation mammaire dans le cadre d’un parcours de soins trans, par prothèse, par lipofilling ou par technique combinée. Cette page est spécifiquement dédiée aux particularités anatomiques et aux enjeux propres à cette intervention dans un contexte MTF.

Développer une poitrine qui correspond à qui vous êtes : ce que cette chirurgie peut changer

L’augmentation mammaire n’est pas une intervention anodine, et dans le contexte d’un parcours de transition, elle s’inscrit dans une histoire plus large. Avant de parler de technique, il est utile de reconnaître ce qu’elle représente pour les personnes qui la demandent.

Quand les oestrogènes ne suffisent pas : pourquoi beaucoup de femmes trans envisagent la chirurgie

Le traitement oestrogénique induit un développement mammaire chez la majorité des femmes trans. Ce développement suit un processus similaire à celui de la puberté féminine, avec des phases de croissance progressive sur 2 à 3 ans. Mais comme pendant la puberté naturelle, le résultat final est très variable d’une personne à l’autre, et dépend de facteurs génétiques, du moment de début du traitement, des dosages et de la sensibilité individuelle aux oestrogènes.

Beaucoup de femmes trans obtiennent un développement mammaire satisfaisant sous traitement hormonal seul. D’autres obtiennent un développement modeste qui ne correspond pas à l’image qu’elles ont de leur corps et qui maintient une dysphorie persistante. C’est pour ces personnes que la chirurgie d’augmentation mammaire est une étape pertinente dans le parcours de transition.

Ce que l’augmentation mammaire change concrètement dans le quotidien

Les changements décrits par les femmes trans après une augmentation mammaire recoupent largement ceux exprimés par les femmes cisgenres après la même intervention, avec une dimension supplémentaire liée à la cohérence identitaire. Une poitrine visible sous les vêtements. La liberté de s’habiller autrement. Une silhouette qui correspond mieux à qui l’on est. La possibilité de se voir dans un miroir sans ressentir le décalage de la dysphorie sur cette partie du corps.

Pour beaucoup de femmes trans, la poitrine est une partie du corps particulièrement chargée de signification identitaire. L’augmentation mammaire peut y apporter une résolution concrète et durable.

Vous n’avez pas à attendre indéfiniment : ce que le parcours de soins français permet aujourd’hui

Le cadre légal français a considérablement évolué en matière de soins trans ces dernières années. L’accès à la chirurgie de féminisation, dont l’augmentation mammaire, ne nécessite plus les années de suivi psychiatrique contraignant des anciens protocoles. Un accompagnement pluridisciplinaire adapté, centré sur votre bien-être et votre projet de transition, permet aujourd’hui d’accéder à la chirurgie dans des délais raisonnables.

Il faut néanmoins respecter un délai minimum après le début du traitement hormonal pour s’assurer que le développement mammaire naturel est stabilisé avant d’intervenir chirurgicalement. Le Dr Bouffaut vous accompagne dans cette évaluation lors de la consultation.

 

Ce que les oestrogènes ont déjà fait et ce que la chirurgie peut compléter

Le développement mammaire sous oestrogènes : ce qui est attendu et sur combien de temps

Sous traitement oestrogénique, le développement mammaire débute généralement dans les 3 à 6 premiers mois. Il se poursuit progressivement sur une période de 18 à 36 mois, avant de se stabiliser. La croissance suit les mêmes étapes qu’une puberté féminine : apparition d’un bourgeon sous l’aréole, développement progressif de la glande et du tissu adipeux périmammaire, augmentation du volume, modification de la forme.

Le résultat final obtenu sous hormones seules est très variable : certaines femmes trans développent une poitrine qui correspond à leurs attentes, d’autres atteignent un plateau avec un développement modeste. Ce plateau est généralement atteint après 2 ans de traitement. Si à 2 ans de traitement bien conduit le développement vous semble insuffisant, il est peu probable qu’il progresse davantage sans intervention chirurgicale.

Pourquoi certaines femmes trans ont un développement limité malgré un traitement bien suivi

Plusieurs facteurs expliquent un développement mammaire limité malgré un traitement oestrogénique bien conduit. La génétique joue un rôle majeur : la sensibilité des récepteurs aux oestrogènes dans le tissu mammaire varie d’une personne à l’autre, et cette sensibilité est en partie héréditaire. Si les femmes de votre famille biologique avaient des poitrines de petite taille, il est possible que vous ayez hérité de la même sensibilité. L’âge de début du traitement influence aussi le résultat : commencer un traitement oestrogénique avant la fin du développement osseux peut permettre un meilleur développement mammaire que commencer à l’âge adulte.

La présence résiduelle de testostérone peut également freiner le développement mammaire si les niveaux androgéniques ne sont pas suffisamment réduits. C’est pourquoi le suivi endocrinologique régulier, incluant le dosage des oestrogènes et de la testostérone, est important dans l’optimisation du traitement.

Les spécificités anatomiques du thorax masculinisé : ce que le chirurgien évalue avant d’opérer

Le thorax d’une femme trans diffère structurellement de celui d’une femme cisgenre sur plusieurs points qui influencent directement la planification chirurgicale. La cage thoracique est généralement plus large et plus profonde. La distance entre les deux seins (distance inter-mammaire) est souvent plus grande. Les pectoraux peuvent être plus développés. La forme du thorax est plus cylindrique que celle d’un thorax féminin. La peau de la région pectorale peut être plus épaisse et moins extensible.

Ces différences ne sont pas des obstacles à l’augmentation mammaire : elles sont simplement des paramètres que le chirurgien doit intégrer dans la planification pour obtenir un résultat qui s’harmonise avec votre silhouette. Le Dr Bouffaut réalise une évaluation clinique détaillée de ces paramètres lors de la consultation pour définir le plan prothétique le plus adapté.

 

Prothèse, lipofilling ou les deux : trouver la bonne approche pour votre morphologie

Trois options techniques sont disponibles, chacune avec ses indications, ses avantages et ses contraintes. Le choix dépend du volume souhaité, de la couverture tissulaire disponible, de la réserve de graisse, et de votre préférence pour ou contre la présence d’une prothèse.

L’augmentation par prothèse mammaire : la technique la plus courante

L’augmentation par implant mammaire reste la technique la plus utilisée dans le cadre de l’augmentation mammaire MTF. Elle permet d’obtenir un gain de volume prédictible et significatif, avec un résultat immédiatement perceptible. Les prothèses utilisées sont des implants en gel de silicone cohésif, disponibles en différents volumes, profils (bas, modéré, haut) et formes (rondes ou anatomiques).

Dans le contexte MTF, le choix du profil et du volume de l’implant doit tenir compte de la largeur thoracique pour obtenir une projection naturelle sans que l’implant soit visible ou palpable dans le décolleté supérieur. Sur un thorax large avec peu de couverture tissulaire dans la partie haute du sein, un implant très haut profil peut créer un aspect artificiel. Un implant de profil modéré avec une technique de couverture par lipofilling sur le quadrant supérieur donne souvent un résultat plus naturel.

Les implants sont placés selon le plan le plus adapté à votre morphologie : rétromusculaire (sous le grand pectoral), rétroglandulaire (sous la glande) ou dual plane (combinaison des deux). Le plan rétromusculaire est souvent préféré dans le contexte MTF pour améliorer la couverture et réduire la visibilité de l’implant, mais il implique une douleur post-opératoire un peu plus marquée les premiers jours.

L’augmentation par lipofilling (graisse autologue) : pour un résultat sans implant

Le lipofilling mammaire consiste à prélever de la graisse par liposuccion sur une zone donneuse (cuisses, flancs, abdomen) et à la réinjecter en microinjections dans les seins. C’est la technique qui produit le résultat le plus naturel à la palpation, sans aucun corps étranger. Elle est particulièrement adaptée aux personnes qui souhaitent éviter les implants et qui disposent d’une réserve de graisse disponible sur les zones donneuses.

Ses limites dans le contexte MTF sont importantes à connaître. Le gain de volume par séance est modeste (un demi-bonnet à un bonnet maximum) et peut nécessiter deux séances pour atteindre le résultat souhaité. Pour les femmes trans qui ont peu de tissu glandulaire développé sous hormones, le taux de prise de greffe peut être moins favorable parce que les tissus mammaires sont moins vascularisés. Enfin, certaines femmes trans ont peu de réserves graisseuses sur les zones donneuses, notamment après une perte de poids ou un traitement hormonal ayant modifié la distribution des graisses.

La technique mixte prothèse et lipofilling : quand la combinaison donne les meilleurs résultats

La combinaison d’un implant mammaire et d’un lipofilling de couverture est souvent la solution la plus adaptée dans le contexte MTF. Le principe est simple : l’implant apporte le volume de base souhaité, et le lipofilling est injecté dans le quadrant supérieur et le décolleté pour améliorer la couverture naturelle de l’implant, effacer les transitions et donner au résultat un aspect plus naturel qu’un implant seul sur un thorax peu couvert.

Cette approche est particulièrement pertinente pour les femmes trans dont le tissu mammaire développé sous hormones est limité dans la partie haute du sein, et pour qui un implant seul laisserait un décolleté supérieur insuffisamment couvert. Le double bénéfice (affinement des zones donneuses et amélioration du décolleté) est souvent apprécié.

Comment le Dr Bouffaut choisit la technique lors de la consultation

Le choix de la technique repose sur l’examen clinique : évaluation du volume glandulaire développé sous hormones, de la qualité et de l’extensibilité de la peau, de la largeur thoracique, de la distance inter-mammaire et des réserves graisseuses disponibles. Les souhaits de la patiente concernant le volume final, la présence ou non d’un implant, et les contraintes pratiques (durée de convalescence, budget) sont intégrés dans la décision. La consultation inclut une simulation visuelle avec des gabarits de volume pour vous aider à visualiser différentes options avant de décider.

 

Les spécificités de l’augmentation mammaire en contexte MTF : ce que les pages standards ne disent pas

La grande majorité des informations disponibles sur l’augmentation mammaire est écrite pour les femmes cisgenres. Les particularités anatomiques et les objectifs esthétiques spécifiques au contexte MTF sont rarement documentés. Cette section comble ce vide.

Largeur thoracique et distance inter-mammaire : adapter le plan prothétique à l’anatomie

Une cage thoracique plus large modifie les repères habituels de l’augmentation mammaire. La distance entre les deux seins est plus grande, ce qui peut donner l’impression d’un décolleté moins marqué ou d’une projection insuffisante avec des implants de largeur standard. Pour compenser, des implants à profil plus élevé ou à base légèrement élargie sont parfois sélectionnés, en veillant à ne pas dépasser les limites naturelles de la cage thoracique qui définissent le contour mammaire.

Le placement des implants peut également être adapté : une position légèrement médiane peut aider à rapprocher visuellement les deux seins et à créer l’apparence d’un décolleté plus féminin. Ces ajustements sont planifiés lors du marquage préopératoire, réalisé avec vous debout avant l’intervention.

Le creux du décolleté et la projection naturelle : les objectifs esthétiques spécifiques

Beaucoup de femmes trans décrivent comme objectif principal un décolleté visible et une projection naturelle du sein, plus qu’une taille d’implant maximale. Cette priorité est cohérente avec l’objectif de féminisation corporelle : ce n’est pas le volume seul qui féminise le buste, c’est la forme, la projection, la tonicité du décolleté supérieur et la façon dont le sein s’intègre à la silhouette générale.

Un implant mal choisi ou surdimensionné sur un thorax masculinisé peut produire un résultat artificiel et peu féminin. Un implant bien sélectionné, éventuellement complété par du lipofilling dans le décolleté, produit un résultat qui s’harmonise naturellement avec la silhouette. Le Dr Bouffaut prend le temps de discuter de ces objectifs avec vous lors de la consultation pour s’assurer que le plan chirurgical correspond à ce que vous recherchez.

Choisir la taille des implants : entre désir personnel et proportions réalistes

La tentation de choisir des implants très volumineux est compréhensible, notamment pour des personnes qui ont attendu longtemps de voir leur poitrine se développer. Mais un volume excessif sur un thorax large avec peu de couverture tissulaire produit souvent un résultat moins naturel et moins féminin qu’un volume adapté à votre morphologie. Les implants trop lourds exercent également des contraintes sur les tissus à long terme.

La consultation avec le Dr Bouffaut inclut une simulation avec des gabarits de volume qui vous permet de voir et de sentir différentes tailles d’implants sur votre thorax avant de décider. Cette étape est importante : ce que l’on imagine avant l’opération correspond rarement exactement à ce que l’on obtiendra. La simulation aide à calibrer les attentes et à faire un choix informé.

 

Comment se déroule l’intervention ?

Avant l’opération : consultation, bilan, délai de réflexion

La première consultation avec le Dr Bouffaut est un temps d’écoute et d’évaluation clinique. Elle inclut l’examen du développement mammaire obtenu sous hormones, l’évaluation de la morphologie thoracique, la simulation de volume avec gabarits, la présentation des options techniques et la remise d’un devis détaillé. Un délai de réflexion légal de 15 jours minimum est observé avant la signature du consentement éclairé.

Le bilan préopératoire comprend une consultation anesthésique, un bilan biologique standard, et un examen mammaire (échographie) si votre âge ou vos antécédents le justifient. Votre traitement hormonal est systématiquement déclaré à l’anesthésiste lors de la consultation préanesthésique : certaines formes d’oestrogènes peuvent nécessiter une adaptation ou un arrêt temporaire avant l’intervention pour réduire le risque thromboembolique péri-opératoire. Cette décision est prise conjointement avec votre endocrinologue.

Le jour J : anesthésie, durée, hospitalisation

L’augmentation mammaire MTF se réalise sous anesthésie générale. La durée est généralement comprise entre 1 heure 30 et 2 heures 30 selon la technique utilisée et les éventuels gestes complémentaires (lipofilling de couverture). Elle se déroule en clinique avec une hospitalisation de 1 à 2 nuits. Le retour à domicile nécessite la présence d’un accompagnant. Un soutien-gorge de contention chirurgical est mis en place dès la salle de réveil.

Les suites immédiates : ce à quoi s’attendre les premiers jours

Les premiers jours, les seins sont gonflés, tendus et sensibles. Une douleur à type de pesanteur ou de pression est normale, plus marquée si les implants ont été placés en plan rétromusculaire. Les antalgiques prescrits permettent de la contrôler confortablement. Les mouvements des bras sont limités pendant les 7 à 10 premiers jours. Les drains, posés lors de certaines interventions, sont retirés dans les 24 à 48 heures lors du premier pansement de contrôle. Si un lipofilling a été associé, les zones de prélèvement sont également ecchymosées et gonflées pendant 2 à 3 semaines.

 

La convalescence : semaine après semaine

Douleurs, oedème, soutien-gorge de contention : la première semaine

La première semaine est la plus inconfortable. L’oedème est maximal dans les 72 premières heures avant de diminuer progressivement. Le soutien-gorge de contention chirurgical, porté 24 heures sur 24 pendant 4 à 6 semaines, maintient les implants en position et réduit l’oedème. Il est important de ne pas retirer ce soutien-gorge en dehors des soins, même pour dormir, pendant les premières semaines. À la fin de la première semaine, la plupart des patientes décrivent une amélioration significative du confort.

La position allongée sur le dos, légèrement surélevée, est recommandée pour dormir pendant les 4 à 6 premières semaines. Dormir sur le ventre est déconseillé pendant 2 mois. Sur le côté, une position tolérée avec un coussin de soutien peut être envisagée après 3 à 4 semaines selon le confort.

Reprise du travail, du sport, du quotidien

La reprise d’un travail sédentaire est possible après 7 à 10 jours. Un travail physique ou nécessitant des mouvements importants des bras requiert 3 à 4 semaines d’arrêt. La conduite reprend après 10 à 15 jours, lorsque les gestes des bras sont indolores. La marche douce est encouragée dès la première semaine. Les activités sportives légères (vélo stationnaire, marche rapide) reprennent vers la 3e à 4e semaine. Les sports à fort impact, les exercices pectoraux et les activités à forte sollicitation des bras sont autorisés après 6 à 8 semaines. Le port d’un soutien-gorge de sport adapté est recommandé lors de toute activité physique à partir de la 4e semaine.

Quand les résultats sont-ils définitifs ?

Les implants mammaires ont tendance à paraître hauts et durs dans les premières semaines, avant de descendre progressivement dans leur position définitive sous l’effet de la gravité et du relâchement des tissus. Ce processus, appelé « drop and fluff » dans la terminologie anglophone, prend généralement 3 à 6 mois. À 3 mois, la forme est déjà très proche du résultat définitif. À 6 mois, les implants ont atteint leur position finale et l’oedème résiduel est résorbé. Les cicatrices, discrètes dès le départ (dans le sillon sous-mammaire ou dans le pli de l’aisselle selon la voie d’abord), continuent de s’atténuer sur 12 à 18 mois.

 

Le parcours de soins et la prise en charge

L’équipe pluridisciplinaire : qui est impliqué avant la chirurgie

Le parcours de soins trans recommandé en France implique plusieurs professionnels de santé. L’endocrinologue supervise le traitement hormonal, évalue le développement mammaire obtenu et peut formuler une recommandation de chirurgie si le développement est insuffisant malgré un traitement adapté. Le professionnel de santé mentale (psychiatre ou psychologue spécialisé en dysphorie de genre) documente la dysphorie et accompagne la transition. Le chirurgien évalue la faisabilité technique et réalise l’intervention.

Si vous n’avez pas encore ces interlocuteurs en place, le Dr Bouffaut peut vous orienter vers les professionnels du réseau de soins trans en Pays de la Loire. Si votre équipe est déjà constituée, la consultation avec le Dr Bouffaut s’articule directement avec votre suivi existant.

La prise en charge par l’Assurance maladie dans le cadre d’un parcours trans

L’augmentation mammaire dans le cadre d’un parcours trans pour dysphorie de genre peut faire l’objet d’une prise en charge par l’Assurance maladie, sous certaines conditions. Un dossier médical documentant la dysphorie de genre, le parcours de soins pluridisciplinaire et l’insuffisance du développement mammaire malgré le traitement hormonal est généralement requis. Cette prise en charge, lorsqu’elle est accordée, couvre les honoraires au tarif de convention (avec dépassement éventuel), les frais d’anesthésie et les frais d’hospitalisation.

Le cadre réglementaire évolue régulièrement. Le Dr Bouffaut vous informe sur les procédures actuelles lors de la consultation et peut vous aider à constituer le dossier de demande de prise en charge si votre situation y est éligible.

Ce qui reste à votre charge et les options de financement

Même avec une prise en charge par l’Assurance maladie, un reste à charge subsiste selon votre régime et votre mutuelle : ticket modérateur, dépassement d’honoraires éventuel, frais non remboursables. Certaines mutuelles proposent des remboursements complémentaires pour les actes chirurgicaux. Renseignez-vous auprès de votre complémentaire santé en précisant la nature de l’intervention et son contexte. Des solutions de financement en plusieurs fois sont disponibles via des organismes de crédit médical pour les interventions réalisées sans prise en charge ou pour le reste à charge. Le secrétariat du Dr Bouffaut vous présente ces options sur demande.

 

Résultats et photos avant / après

Les photos avant/après permettent d’évaluer concrètement les résultats obtenus avec les différentes techniques dans le contexte MTF. Elles sont publiées avec l’accord explicite et écrit des patientes, sans retouche photographique.

Augmentation mammaire MTF — exemples de résultats

Galerie photographique en cours d’intégration : résultats par technique, profils de largeur thoracique variés, à 3 et 6 mois.

 

Ce que les patient·es expriment après l’intervention

« Après deux ans d’oestrogènes, j’avais développé quelque chose mais pas assez pour que ça se voie sous les vêtements. Le Dr Bouffaut a choisi un volume qui va avec ma morphologie plutôt que le plus grand possible. À six mois, le résultat est exactement ce que je voulais : naturel, proportionné, et visible. »

Patiente transféminineI, 29 ans. Augmentation mammaire par prothèse, Nantes.

« J’avais une cage thoracique large et peu de tissu au-dessus des seins. On a combiné une prothèse et du lipofilling sur le décolleté. La différence avec une prothèse seule sur mon thorax aurait été visible. Là, ça ressemble à une poitrine naturelle. »

Patiente transféminineI, 34 ans. Technique mixte prothèse et lipofilling, Nantes.

« J’avais peur des implants. Le Dr Bouffaut a évalué que j’avais assez de graisse disponible pour un lipofilling. Deux séances à six mois d’intervalle. Pas d’implant, pas de corps étranger. C’était exactement ce que je cherchais. »

Patiente transféminineI, 41 ans. Lipofilling mammaire, deux séances, Nantes.

 

FAQ — Vos questions les plus fréquentes

Combien de temps faut-il attendre après le début des oestrogènes avant d’opérer ?

Il est généralement recommandé d’attendre au minimum 18 à 24 mois après le début du traitement oestrogénique avant d’envisager une augmentation mammaire chirurgicale. Ce délai permet d’évaluer le développement mammaire naturel obtenu et de s’assurer que la croissance glandulaire est stabilisée. Opérer trop tôt risque de produire un résultat sous-optimal si le développement hormonal n’est pas encore complet.

Quelle taille de prothèse pour une femme trans ?

Il n’existe pas de taille standard. Le choix dépend de la largeur thoracique, du tissu glandulaire développé sous hormones, des proportions de la silhouette et des souhaits de la patiente. La consultation inclut une simulation avec des gabarits de volume pour visualiser différentes options sur votre morphologie spécifique.

L’augmentation mammaire est-elle remboursée pour les femmes trans ?

Une prise en charge par l’Assurance maladie est possible dans le cadre d’un parcours trans documenté, sous certaines conditions. Un dossier pluridisciplinaire et un accompagnement adapté sont généralement requis. Le Dr Bouffaut vous informe sur les démarches actuelles lors de la consultation.

Peut-on faire un lipofilling mammaire sans implant pour une femme trans ?

Oui, si la réserve de graisse disponible est suffisante. Le gain de volume par séance est modeste (un demi-bonnet à un bonnet) et peut nécessiter plusieurs séances. La technique mixte (petit implant plus lipofilling de couverture) est souvent la solution la plus adaptée dans le contexte MTF pour un résultat à la fois naturel et significatif.

Les résultats sont-ils identiques à ceux obtenus chez les femmes cisgenres ?

Le résultat est comparable mais présente des particularités liées à l’anatomie de départ. La cage thoracique plus large et le tissu glandulaire moins développé peuvent rendre l’implant légèrement plus perceptible. C’est pour cette raison que la technique mixte prothèse et lipofilling est souvent préférable dans le contexte MTF pour naturaliser le résultat.

Faut-il arrêter le traitement hormonal avant l’opération ?

Certaines formes d’oestrogènes peuvent augmenter le risque thrombo-embolique en période péri-opératoire. L’arrêt ou la modification du traitement est évalué au cas par cas avec votre endocrinologue et l’anesthésiste, selon la forme utilisée et votre profil de risque. Signalez systématiquement votre traitement hormonal lors de la consultation anesthésique préopératoire.

Combien de temps dure la convalescence ?

La reprise d’un travail sédentaire est possible après 7 à 10 jours. Les activités légères reprennent vers la 3e à 4e semaine. Le sport intensif reprend après 6 à 8 semaines. Le soutien-gorge de contention est porté 24 heures sur 24 pendant 4 à 6 semaines. Les résultats définitifs s’apprécient à 3 à 6 mois.

La sensibilité mammaire est-elle différente après une augmentation MTF ?

La sensibilité dépend du développement glandulaire obtenu sous hormones avant l’intervention. Un tissu glandulaire plus développé tend à donner une meilleure sensibilité post-opératoire. Une modification temporaire de la sensibilité est normale dans les semaines post-opératoires. La sensibilité à long terme est variable selon les individus et les techniques utilisées.

 

Prendre rendez-vous avec le Dr Bouffaut à Nantes

La consultation avec le Dr Bouffaut est un espace sans jugement, où votre identité est respectée telle que vous l’exprimez. Que vous ayez déjà un dossier constitué et un suivi endocrinologique en place, ou que vous en soyez aux premières étapes de votre parcours, vous êtes bienvenue. La consultation permet d’évaluer votre morphologie, de définir la technique la plus adaptée, et de vous présenter le plan opératoire avec les volumes simulés.

Venez avec vos comptes-rendus endocrinologiques récents et la liste de votre traitement hormonal si vous en avez un. Si vous souhaitez explorer les autres dimensions chirurgicales d’un parcours de féminisation, le Dr Bouffaut peut vous orienter vers les spécialistes appropriés selon vos besoins.

Cabinet du Dr Bouffaut — Chirurgien esthétique, Nantes
Adresse : Clinique Bretéché ELSAN – 3, rue Béraudière 44000 Nantes
Téléphone : 02.51.86.88.15
Formulaire de contact

Les photographies présentées sur cette page sont publiées avec le consentement écrit des patientes. Les résultats varient selon les individus et ne constituent pas une garantie de résultat. Toute intervention chirurgicale comporte des risques détaillés lors de la consultation préopératoire avec le Dr Bouffaut. Conformément à l’article L.6322-1 du Code de la santé publique, un délai de réflexion minimum de 15 jours est observé entre la remise du devis et la réalisation de l’acte.

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